Vendredi 18 mai 2007
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Au parti socialiste (PS):
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Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale : le gouvernement de François Fillon
"s'inscrit dans la continuité des années Chirac" et n'est qu'"une simple rotation". "C'est un gouvernement de campagne électorale qui vise à obtenir les pleins pouvoirs
pour mettre en oeuvre la politique de continuité en pire, annoncée par Nicolas Sarkozy", a-t-il ajouté.
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Claude Bartolone, député PS, sur LCI : "On continue dans l'Etat spectacle. C'est un parallèle que l'on peut
établir avec le festival de Cannes. Depuis 48 heures on a eu la bande annonce du film de Sarkozy : la jeunesse, l'amour, l'émotion. Aujourd'hui, les acteurs, quelques nouveaux pour masquer le
retour de l'Etat RPR, les traîtres qui sont toujours nécessaires dans un film à suspense. Mais les Français ne se laisseront pas avoir, ils savent très bien qu'après la bande annonce, il y a
la réalité".
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Jean-Christophe Cambadélis, député socialiste de Paris : "Le gouvernement Fillon c'est deux doigts de modernité
dans cinq volumes de continuité. La modernité c'est Rachida Dati, une femme issue de l'immigration, sa nomination, ainsi que la parité, est un bon signe pour la France. La continuité ce sont
les ministres des différents gouvernements de Jacques Chirac qui retrouvent leur poste et feront la même politique. Au-delà de l'annonce, Nicolas Sarkozy s'est donné les moyens d'un pouvoir
personnel qu'il veut voir confirmé dans les législatives".
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Najat Belkacem, ancienne porte-parole de Ségolène Royal, sur LCI : "Le gouvernement qu'on dit d'ouverture, c'est
une vaste blague".
Au parti communiste (PCF):
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"L'ouverture annoncée avec fracas par Nicolas Sarkozy, et tambourinée depuis plusieurs jours dans la presse, apparaît pour ce qu'elle est : un simple rideau de fumée destiné à faire
oublier l'essentiel, une équipe gouvernementale à l'image de la droite dure et décomplexée incarnée par le nouveau président de la République. Derrière un marketing habile, se dessine une
équipe resserrée et déterminée à appliquer coûte que coûte une politique extrêmement régressive, avec comme feuille de route le programme ultra-libéral du candidat de l'UMP".
Par Jérôme
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Vendredi 18 mai 2007
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Premier Ministre
François FILLON
Ecologie, développement et aménagement
durable
Alain JUPPE, ministre d'Etat
Economie, Finances et
Emploi
Jean-Louis BORLOO
Intérieur, Outre-Mer et
Collectivités territoriales
Michèle ALLIOT-MARIE (UMP)
Affaires étrangères et
européennes
Bernard KOUCHNER
Immigration, Intégration,
Identité nationale et Co-développement
Brice HORTEFEUX (UMP)
Garde des Sceaux,
Justice
Rachida DATI (UMP)
Travail, relations sociales et
solidarité
Xavier BERTRAND (UMP)
Education
Xavier DARCOS ( UMP)
Enseignement supérieur et
Recherche
Valérie PECRESSE (UMP)
Défense
Hervé MORIN (UDF)
Santé, Jeunesse et
Sports
Roselyne BACHELOT-NARQUIN (UMP)
Logement et Ville
Christine BOUTIN
Agriculture et pêche
Christine LAGARDE
Culture, Communication et Porte-parole du
gouvernement
Christine ALBANEL
Budget, Comptes publics, Fonction
publique
Eric WOERTH
Par Jérôme
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Jeudi 17 mai 2007
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23:08
Merci à Alphonse
d'avoir transmis cet article, vu sur le site du MJS, www.mjsfrance.org
Hier, lors de sa cérémonie d’investiture, Nicolas Sarkozy a évoqué « l’exigence de respecter la parole donnée ». Il commence mal.
En 1995, Jacques Chirac avait mis près de trois mois avant de trahir ses engagements de campagne. En manquant à sa parole en 24 heures, Nicolas Sarkozy est plus rapide.
Dans la 10ème circonscription du Nord, Christian Vanneste sera candidat aux législatives, investi et soutenu par l’UMP.Il avait pourtant été condamné, en première instance et en appel, pour
injures homophobe suite à des propos cités dans la Voix du Nord de 2005 où il déclarait que l’homosexualité était une « menace pour la survie de l’humanité ».
Suite à sa condamnation, Nicolas Sarkozy, alors président de l’UMP, avait promis que Christian Vanneste ne serait « pas réinvesti aux législatives », dans un entretien au Figaro.
Il a donc menti.
Le MJS dénonce cette première promesse non tenue de Nicolas Sarkozy et le soutien de l’UMP à un candidat homophobe. Pour célébrer la journée mondiale de l’homophobie du 17 mai, investir Christian
Vanneste est un symbole particulier et une grave provocation. Cela annonce bien comment l’UMP et le nouveau président considèrent le respect qui est du à chaque citoyen quelque soit son
orientation sexuelle.
Pour l’égalité des droits entre tous les citoyens, pour un état et des élus respectueux de tous, aidons Nicolas Sarkozy à ne pas tenir d’autres promesses, envoyons une large majorité de
député(e)s socialistes à l’assemblée Nationale !
Par Jérôme
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Jeudi 17 mai 2007
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23:05
Vous aussi, rejoignez le comité de soutien d'Anne-Marie Forcinal, candidate du Parti Socialiste, soutenue par le MRC et le PRG sur la première circonscription du Territoire de Belfort en
cliquant sur le lien ci-dessous...
http://www.forcinal.com/blog/comite-soutien.php
MOBILISONS-NOUS !
Par Jérôme
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Jeudi 17 mai 2007
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22:50
La déclaration de Bruno Kern, dont je viens de prendre connaissance, l'honore. Il est important en effet que les engagements pris soient respectés. Il est temps que soient levées, dans le
Territoire de Belfort, les incompréhensions qui ont pu exister dans le passé. Nous nous sommes retrouvés derrière Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle. Nous devons ensemble nous
tourner vers l'avenir. Dans cet avenir, Bruno Kern a toute sa place. Ma seule ambition est de préparer l'avenir de Belfort et du Territoire de Belfort dans l'intérêt de tous ses habitants.
Dans le contexte actuel, le soutien réciproque du PS et du MRC dans les deux circonscriptions législatives du Territoire de Belfort est apparu préférable à la constitution de tickets communs. Cet
accord équilibré répond à l'exigence de l'union.
Nous devons ensemble faire face à la confiscation de tous les pouvoirs dans les mêmes mains et à la remise en cause d'acquis sociaux essentiels : indemnisation du chômage – assurance maladie –
pérennité des services publics.
Nous devons surtout maintenir le Territoire de Belfort à la pointe du progrès économique et social comme les collectivités locales étroitement unies ont su le faire avec succès depuis de longues
années en portant des dossiers essentiels pour l'avenir (développement économique avec Techn'Hom – arrivée du TGV – site médian de l'hôpital – essor universitaire, etc).
Pour cela, l'étroite union du PS et du MRC dans la perspective de la refondation de la gauche toute entière est une impérieuse nécessité.
J'appelle tous mes concitoyens à y prendre leur place.
Le combat commun que nous menons en prépare d'autres. Belfort et le Territoire de Belfort doivent rester fermement ancrés dans une politique de gauche et de progrès.
Par Jérôme
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Jeudi 17 mai 2007
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22:49
Par Jérôme
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Jeudi 17 mai 2007
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22:38

Dans le contexte créé par le
résultat de l'élection présidentielle, et dans la perspective de la nécessaire refondation de la gauche, le PS et le MRC ont décidé de travailler ensemble pour préparer les prochaines échéances
électorales à Belfort et dans le Territoire de Belfort.
Dans l'immédiat, les premières échéances étant les législatives, les deux partis décident de soutenir les candidats qu'ils présentent dans chacune des deux circonscriptions du Territoire de
Belfort :
- Dans la première circonscription (Belfort-Delle)
Titulaire : Anne-Marie Forcinal, Maire de Fontaine, Vice-Présidente du Conseil Général
Suppléant : Pierre Oser, Maire de Delle et Conseiller Général.
- Dans la deuxième circonscription (Belfort-Giromagny)
Titulaire : Jean-Pierre Chevènement, Maire de Belfort
Suppléante : Françoise Bouvier, Maire d'Offemont
Les deux formations invitent leurs élus, leurs adhérents et leurs concitoyens à rejoindre les deux comités de soutien.
Anne-Marie Forcinal / Maurice Schwartz
Yves Ackermann / Jean-Pierre Chevènement
Bruno Kern / Françoise Bouvier
Par Jérôme
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Jeudi 17 mai 2007
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22:38
Le Parti socialiste prend acte de la nomination de François FILLON au poste de Premier Ministre comme il était annoncé depuis plusieurs jours.
François FILLON est tout sauf un homme neuf. Il a déjà exercé de multiples responsabilités ministérielles depuis 1993 : Ministre de l’Enseignement Supérieur, Ministre des Télécommunications,
Ministre des Affaires Sociales, Ministre de l’Éducation Nationale. Et, à chaque fois, sa gestion a été émaillée de nombreux conflits et de retraits douloureux, notamment la réforme du Bac sous le
gouvernement Jean-Pierre RAFFARIN. À tel point qu’il n’avait pas été reconduit par Jacques CHIRAC dans l’équipe de Dominique VILLEPIN. Comment pourrait-il réussir dans le futur, là où il a échoué
dans le passé ?
François FILLON a toujours mené des politiques fortement marquées à droite : le dé tricotage de la loi des 35 heures, la suppression des emplois jeunes, une réforme des retraites, injuste et mal
assurée dans son financement, une réduction des moyens accordés à l’école. Comme Premier ministre, il mettra en œuvre le projet présidentiel de Nicolas SARKOZY qui annonce une remise en cause du
droit du travail, une contraction des moyens des services publics, des hausses d’impôts pour les plus favorisés et les fameuses « franchises » en matière de santé… Bref, il conduira, demain,
comme il a conduit hier, une politique de droite.
Par Jérôme
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Jeudi 17 mai 2007
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22:33
A l'issue de la passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, Le Premier secrétaire du Parti socialiste livre ses réactions suite au premier discours du nouveau Président de la
République.
Par Jérôme
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Jeudi 17 mai 2007
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22:29
Son discours d’investiture a largement éclipsé le festival de Cannes. Il a exprimé 12 exigences qui doivent structurer son mandat et sa fonction, bien
qu’aucune ne se détache vraiment à nos yeux.
D’abord l’exigence du changement, mal partie avec un gouvernement qui sera constitué autour de FILLON, JUPPÉ et Michèle ALLIOT-MARIE. On ne voit pas quel changement véritable pourrait intervenir
par rapport à la politique de droite menée jusqu’ici et par rapport à la politique de casse sociale qui a été menée jusqu’à présent. On a l’impression que Nicolas SARKOZY arrive à la présidence
sur un champ de ruines, tant il insiste sur une exigence de résultats, comme si hier en tant que ministre de l’Intérieur il n’avait obtenu aucun résultat.
Exigence de justice qui prend une saveur particulière quand on sait que le gouvernement a menti sur les golden parachutes accordés à Noël FORGEARF et aux dirigeants d’EADS, puisque la partie
allemande est venue confirmer que c’était bien à la demande expresse du gouvernement français qu’avait été accordé un golden parachute à Noël FORGEARD. Sur ce point placer son mandat, sous le
signe des sacrifices équitablement répartis, là encore on est mal parti.
Enfin si on observe les premiers pas de sa présidence et la façon dont il l’a mise en scène, affichant ostensiblement son goût de l’argent, ses amitiés tapageuses et un entourage qui appartient à
la France du fric, on voit mal comment il pourrait mettre sa présidence sous le seau des sacrifices équitablement répartis.
Quant à l’exigence morale, tout le monde se marre franchement, quand on sait que l’ami que Nicolas SARKOZY a appelé en premier ce matin -et avec toute l’émotion qui était la sienne- était Patrick
BALKANY. On sait aussi qu’il soutient M CARIGNON pour la mairie de Grenoble et que l’agent débaucheur numéro 1 n’est autre que Bernard TAPIE, avec une brochette de cadores pareils, on est en
droit de se poser la question sur l’exigence morale, surtout de la part de l’ancien président du Conseil général des Hauts-de-Seine, installé à ce poste par Charles PASQUA.
Voilà , ces exigences sonnent faux, pour nous tous, et pour tous les Français tant elles sont en décalage avec ce qui est le projet véritable de Nicolas SARKOZY, habilement mené mais très ancré à
droite. Ceux à qui Nicolas SARKOZY doit son mandat étaient là à Élysée pour le féliciter. Il s’agit d’abord des plus puissants de ce pays et nous craignons que le réveil ne soit brutal.
Par Jérôme
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